Retour sur le dogme du “vilain cholestérol”

shashlik 2334509 1920

Aujourd’hui on n’a toujours pas prouvé scientifiquement que le cholestérol était la cause de la maladie cardio-vasculaire . De plus en plus de spécialistes des maladies cardiovasculaires vasculaires remettent en cause le dogme du méchant cholestérol.

La question qui n’a été que rarement posée et qui me taraude est la suivante : et si le cholestérol n’était qu’un symptôme de la maladie cardio vasculaire ? Un peu comme les plaques rouges qui sortent quand on a la rougeole.
Supprimer un symptôme revient à jouer au mécanicien inconscient qui débranche le voyant rouge de votre voiture et vous laisse repartir avec. Ce qui finit inévitablement avec une panne bien plus grave , voir un accident s’il a débranché le voyant des freins.

Je vous laisse le soin d’y réfléchir en lisant  l’Édito d’ Alternative santé à propos des médicaments censés faire baisser le cholestérol.

“La proportion d’adultes traités par des médicaments visant à faire baisser le taux de cholestérol et les triglycérides ne cesse de décliner en France. Les autorités de santé semblent s’en émouvoir, craignant une hausse des pathologies cardio-vasculaires dans le pays.

Nous parlons ici des traitements allopathiques parmi les plus vendus au monde, qui affichent plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires par an en France. En particulier ceux de la classe des statines, que les médecins prescrivent de moins en moins et les patients refusent plus en plus – après les polémiques bruyantes sur leurs effets indésirables : atteintes musculaires et ligamentaires handicapantes, risque accru de diabète, de trouble urinaire ou sexuel, lien possible avec la dépression ou la maladie de Parkinson…

La rupture de la belle et (lucrative) unanimité sur l’intérêt des statines pour toutes les personnes présentant des facteurs de risque cardio-vasculaire, on la doit à quelques empêcheurs de prescrire en rond tels Michel de Lorgeril (dès 2006), Philippe Even ou Bernard Debré. Ces docteurs n’ont eu de cesse de dénoncer dans leurs écrits la naïveté de la lutte monomaniaque contre le cholestérol et le danger que constituent les statines, quand ce n’est pas la falsification des études les concernant ou leur manipulation par l’industrie pharmaceutique.

Depuis ces pavés dans la mare et l’accumulation de preuves qui leur donnent raison, les recommandations officielles sur les statines ont évolué… à la marge. Si une individualisation des prescriptions en fonction du mode de vie est bien préconisée, les pratiques médicales peinent à suivre. Pire, la théorie qui sous-tend ces recommandations – à bas le cholestérol qui bouche les artères ! – n’est quasiment pas remisée au placard malgré ses incohérences et ses angles morts.

Pourtant, en matière de prévention primaire des maladies cardio-vasculaires, des alternatives naturelles existent”

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